Auteur/autrice : DpA_web

  • Avis à candidature – Publication de la Feuille DpA #15

    Avis à candidature – Publication de la Feuille DpA #15

    Image Bandeau - DpA - La Feuille #15– Télécharger la feuille en cliquant sur le bandeau ci-dessus –

     

    L’édito de la Feuille #15
    pour lire les autres articles télécharger la « La Feuille DpA #15 »

     

    Avis de candidature 

     

    Sept ans ont passé depuis que les premiers représentants de DpA ont été élus au CROAIF, quatre années depuis qu’une quarantaine d’élus sur 400 les ont rejoints dans les régions, sur un mandat gravé dans une profession de foi qui n’a rien perdu de son actualité.

     

    En effet, durant tout ce temps :

    • la maîtrise d’ouvrage publique française a continué à s’effacer devant les promoteurs, les grandes entreprises, au point de s’affaisser et de ruiner une réputation qui rayonnait au-delà des frontières. N’est-ce pas en France qu’avait été élaborée la loi MOP dont certains voudraient se débarrasser sous prétexte d’évolution des pratiques.
    •  l’indépendance de l’architecte n’a fait que s’amenuiser au fur et à mesure du développement des procédures conception-réalisation ou PPP au profit des grandes entreprises s’engouffrant dans la privatisation croissante du logement social et des équipements publics.
    • la transformation des bailleurs sociaux en organismes de droit privé a libéré ces derniers, pourtant dépendants de l’argent public et soumis à la loi MOP, de l’obligation de concours pour la réhabilitation des logements sociaux.
    •  la raréfaction des concours d’architecture s’est accentuée dans tous les domaines de façon préoccupante.
    • le seuil de recours obligatoire à l’architecte n’a toujours pas bougé depuis 1977 (mis à part l’épisode grotesque du seuil à 170 m2 de surface plancher).
    • l’abandon du barème de la MIQCP dans des consultations où la note financière peut être prépondérante dans le choix d’un architecte, a fait plonger les honoraires de façon suicidaire à des taux impensables il y a quelques années.
    • Le goût qu’a chaque architecte à suivre l’évolution de son temps, des Arts et Techniques a fini par se trouver rabaisser à une obligation à suivre des formations payantes et obligatoires généralement médiocres pour le seul profit d’officines générées spontanément à l’aune d’une promesse de gains faciles.
    • les ADE, diplômés sans le droit de construire, sans légitimité parce que ni étudiants, ni professionnels aspirent à un statut qui devient clair dès lors que les matières enseignées dans la HMO sont intégrées dans le cursus normal.
    • Non seulement rien de fondamental n’a changé mais la situation a plutôt empiré.

     

    Qu’est-ce qui a manqué ? Les élus DpA sont aujourd’hui minoritaires et non représentés au CNOA. Pour autant auraient-ils failli à leur mandat ? Les architectes savent les campagnes menées par DpA, Si rien de tangible n’a été obtenu, est-ce à dire que rien n’a bougé ?

    Le regroupement de DpA avec l’UNSFA et la SFA pour une conférence de défense de la profession, la participation d’un représentant de Mouvement à la table ronde organisée par DpA sur les rémunérations, la participation de DpA à la réunion bimensuelle des organisations de la profession au siège du CNOA, ont montré que le dialogue est possible et qu’il faut le poursuivre.

    Est-ce suffisant ?

     

    Le rapport BLOCHE dans sa première mouture, émanation de commissions animées par des architectes de renom, avait  pointé la diminution du seuil, le défaut  d’un barème, la frustration de la HMO. Qu’en est-il resté après consultation des différents lobbies par les pouvoirs publics ?  Poser la question c’est y répondre. Néanmoins avec la loi CAP le gouvernement a cédé sur deux points :

    • le retour au seuil de 150 m2 de surface plancher.
    • l’obligation de signature par un architecte des permis d’aménagement de  terrains lotis au-delà de 2 500 m2.

    Le CNOA et le CROAIF parlent de « grandes victoires ». Le Conseil d’Aquitaine a organisé un évènement sur ce thème. Et de fait, le permis d’aménager élargit le champ d’activité des architectes, particulièrement en régions, et  peut susciter l’espoir d’une amélioration des abords dégradés des villes, tandis que le retour au seuil à 150 m2 renforce l’idée qu’il faut s’appuyer sur ces reculs, quelles que soient les raisons tactiques qui ont présidé à la décision du gouvernement, pour organiser la mobilisation de la profession et exiger la satisfaction des revendications des architectes qui restent incontournables :

    • Obligation d’un architecte pour tout permis de construire
    • Instauration d’un barème plancher.
    • Restauration des concours.
    • Intégration du programme de la HMO dans le cursus du diplôme d’architecte.

     

    L’Ordre des Architectes demeure l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics, n’est-ce pas à ce titre qu’il doit être le moteur de la mobilisation à laquelle tous les architectes aspirent.

    C’est pour promouvoir cette orientation que nous vous invitons  les consœurs et confrères qui se retrouvent en elle à rejoindre DpA et à être candidats sur ses listes aux élections aux conseils de l’ordre des architectes.

    Télécharger la « La Feuille DpA #15 »

  • Qui n’a pas entendu parler du Rapport Bloche ?

    La Ministre de la culture Fleur Pellerin a annoncé un projet de loi relative à « la liberté de création, l’architecture et le patrimoine… qui doit mettre en œuvre certaines recommandations du rapport Bloche »

    Depuis le début de l’été, la présidente du Cnoa, celle de l’Unsfa, en ont beaucoup parlé: les 36 mesures préconisées par le rapport Bloche ne seraient-elles pas la solution à tous nos maux ?

    Commentant la proposition faite par DpA que soit organisée une conférence de défense de l’architecture et des architectes, la présidente du Cnoa, celle de l’Unsfa n’ont-elles pas évoqué à plusieurs reprises l’idée de placer ce rapport parlementaire au centre des débats si cette Conférence devait avoir lieu ?

    Qui parmi les 30 000 architectes français a lu ce rapport, en connaît les préconisations ?

    DpA a voulu en avoir le cœur net et a lu, ou plutôt décrypté, pour ses adhérents mais aussi ses sympathisants les 150 pages du rapport pour en extraire les 12 pages que vous trouverez ci-jointes. Une courte explication de texte suit les principales citations du rapport, complétée éventuellement par un commentaire, lorsque DpA n’a pu s’empêcher d’en faire un. En effet, l’intérêt d’un tel « digest » est de permettre à chacun de se faire son idée sans qu’on ait besoin de la lui souffler. Car les architectes sauront trouver leur chemin pour organiser la défense de leur profession, condition de celle du bien commun à toute la société qu’est l’architecture.

    Le but de cet envoi est de donner à chacun les moyens d’enrichir le débat organisé par DpA le 15 novembre prochain.

    Comme Catherine Jacquot et Marie Françoise Manière l’ont suggéré, DpA met ce rapport en discussion et les mesures qu’il contient.

    • Quelle est la portée réelle des mesures préconisées,
    • Sont-elles susceptibles de modifier la situation de la profession,
    • Sinon quelles mesures faut-il définir, quelle démarche en direction des pouvoirs publics ?

    DpA-Extraits et commentaires sur le rapport BLOCHE

    ASS NAT – Rapport BLOCHE

  • Pourquoi DPA soutient les actions pour la défense des professions règlementées ?

    Depuis plusieurs années déjà les professions règlementées ont été mises en cause par différents rapports et directives dans le cadre de la politique de l’Union  Européennes sur l’ouverture à la concurrence et la réduction de la dépense publique. Au-delà des professions libérales, cette politique de dérèglementation concerne toutes les professions à statut à commencer par le statut de la fonction publique dans les écoles, les hôpitaux et plus généralement dans les services publics.

    V4 DPA prof reg

  • Pour une Conférence Nationale de défense de l’architecture et des architectes

    Face à la gravité de la situation de notre profession, il est plus que jamais nécessaire et urgent de nous rassembler pour réagir.

    Alors, n’est-il pas temps d’organiser une Conférence Nationale de défense de l’architecture et des architectes.

    En signant la pétition jointe nous entendons le faire savoir et agir pour sa tenue.

    Nous vous invitons à signer et à faire signer massivement le texte Projet d’Appel pour une conférence de défense, qui sera transmis au Cnoa et à l’ensemble des organisations de la profession d’architecte.

    signez le projet d’appel :

    http://www.petitions24.net/signatures/conference_de_defense_de_larchitecture_et_des_architectes/start/0

  • Le seuil de recours à l’architecte, réaction

    Paris, le 19.02.2014,

    A droit constant, nous sommes déjà perdants, et depuis 1977. L’architecture reconnue d’utilité publique, nous avons revendiqué et accepté d’en assumer la charge. Cependant, l’existence du seuil a créé dès le départ l’incompréhension, la méfiance et le désamour. Les français moyens, nos clients (ceux pour lesquels le seuil en CMI a un impact), n’aiment pas l’injustice et le corporatisme. Ils nous le prouvent à en juger le nombre des passages de permis sous la barre des 170m² ! De ce point de vue, en tant qu’architecte, je ressemble de plus en plus à un radar automatique.

    Pour le quidam-particulier-client potentiel toute démarche concernant le seuil sera jugée corporatiste et injuste. Aucun élu ne pourra l’assumer.

    Qu’il est dur de faire naître le désir d’architecture (et d’architecte) dans ces conditions ! Tous les arguments techniques, financiers, esthétiques, etc… seront biaisés.

    Le mal est fait, et le terrain perdu au propre comme au défiguré.

    Nous ne trouverons jamais un élu, en capacité de faire bouger les choses pour pérenniser notre profession ou plutôt la sortir de sa paupérisation, because les solutions sont connues :

    –          Retour à la loi de 77 qui fonde notre action et justifie notre existence, soit un PC = un archi.

    –          Retour au barème de rémunération minimale, dans le public, dans le privé, calqué sur la MIQC(P).

    J’en rajoute une : un bâtiment = un coach architecte, installé dans la durée, seul généraliste, suffisamment technicien et surtout assermenté, saura trouver la bonne porte de sortie (PMR / RT / mises en conformités diverses / traitement d’ensemble / cadre de vie).

    Avec lucidité, j’affirme qu’en dehors de cela, nos revendications sont autant de sparadraps sur un corps professionnel dont il faut accompagner la mutation non la dégénérescence.

    Le monde est plus dur, il nous faut donc l’être aussi, et je ne vois qu’une seule action, non coûteuse, bien plus pédagogique et efficace à entreprendre plutôt que nos bagarres microcosmiques :

    Les architectes retournent leur carte professionnelle à l’Ordre ou à leur syndicat préféré lesquels devront les envoyer par paquets de 1000 au premier ministre.

    Chacun pourra en profiter pour énoncer les raisons de leur geste, ou pas, et rappeler ce que les autres (pavillonneurs, syndics, ou intervenants ponctuels de la construction, anciens ou nouveaux) ne feront jamais à leur place. Les exemples ne manquent pas :

    –          Construire une extension de 20m² pour permettre à un couple retraité de continuer à vivre dans son pavillon démuni de sanitaires en RDC ;

    –          Expliquer non sans difficultés, le danger que pouvait constituer le rachat de Certificat d’Économie d’Énergie à un Maire prêt à céder à un prestataire qui lui proposait des travaux en dépit de toute règle de mise en concurrence, au motif malhonnête qu’un marché de travaux ramené à 0€ n’était pas soumis au Code des Marchés Publics ;

    –          Proposer une vision pluriannuelle à un donneur d’ordre par trop gestionnaire ;

    –          Assister un couple de particulier dans le cadre d’un marché de travaux non respecté ;

    –          Alerter un syndic sur la non-conformité en matière de sécurité incendie concernant des travaux d’entretien / maintenance visant la ventilation de caves ;

    –          Etc.…

    Chacun pourra en profiter pour rappeler le traitement architectural, supplément d’âme, qu’il a pu apporter à telle ou telle opération (que deviendrait le cadre de vie ?).

    Chacun pourra en profiter pour rappeler les entraves réglementaires bien concrètes qu’ils ont rencontrées et qui les ont empêchés de faire aboutir telle ou telle opération (des solutions pour lacroissance…) ;

    Chacun pourra en profiter pour indiquer combien de fois la conclusion des clients que nous n’avons pas eu a été celle de réaliser leur projet sans demander quoi que ce soit (sans moyens pour exercer, aucune utilité).

    Et que pour ces raisons, il y a lieu de dissoudre l’Ordre des Architectes que l’on maintient (sous perfusion) pour se donner bonne figure, mascarade à laquelle les expéditeurs de cartes ne voudront plus participer.

    N.B. : le retour de la carte n’est pas une grève des permis, on peut continuer à turbiner mais le malaise aura été mis à jour, par voie de presse si possible.

    Bises et coup de coude confraternels.

    Archimad.

  • BAREME délégation DpA au ministère

    LA PÉTITION POUR L’INSTAURATION DE BARÈMES DE RÉMUNÉRATIONS.

    La demande de barèmes de rémunérations se fera en relation avec les autres revendications, suppression du seuil, PPP, CPE et autres questions quant à l’avenir de notre profession qui toutes sont au cœur des préoccupations de DpA et que ses élus entendent aussi porter au sein de l’Ordre.

    C’est pour pouvoir agir en ce sens, dans et avec l’Ordre qui représente les architectes auprès des pouvoirs publics, et tout faire pour constituer sans plus attendre le plus large cadre de résistance pour la sauvegarde de notre profession, que nous vous invitons à voter massivement pour tous les candidats des listes DpA.

    Pour appuyer notre délégation au ministère nous vous proposons d’amplifier la liste des signataires et vous joignions à nouveau la pétition avec les signatures par ordre alphabétique, afin que vous puissiez vérifier si vous êtes déjà parmi eux.

    Donnons-nous les moyens d’agir pour la défense de notre profession d’architecte.

    Si ce n’est encore fait, signez la pétition sur :

    http://www.petitions24.net/baremes_de_remuneration_pour_les_maitres_doeuvres

     

    Votez massivement pour les candidats DpA aux élections ordinales.

    Vous avez reçu un courrier vous fournissant vos identifiant et mot de passe pour accéder à la plateforme de vote et pouvez voter dès le 26 septembre,
    Pour voter, connectez-vous à l’adresse suivante :

    https://vote.election-europe.com/Elections-architectes

     

  • Pétition pour l’instauration de barèmes de rémunérations dans le cadre des marchés publics de maîtrise d’œuvre.

    le 17 septembre 2013 la délégation de DpA dépose la pétition au Ministère de la Culture

    A Madame Aurélie Filippetti Ministre de la Culture et de la Communication.

    A Madame Cécile Duflot Ministre de l’Égalité des territoires et du Logement.

    La directive service interdit l’application de barèmes et oblige les maîtres d’ouvrage publics à pratiquer la libre concurrence sur les honoraires incitant les architectes et leurs partenaires à baisser leurs prétentions, conduisant l’ensemble de la profession à un dumping social suicidaire.

    L’établissement d’un barème juste est une condition primordiale à l’exigence de prestations d’une maîtrise d’œuvre de qualité dont l’architecte est mandataire. (suite…)

  • DPA est sur facebook

    Chères consœur, chers confrères,

    C’est très solennellement que nous vous annonçons notre entrée dans les réseaux sociaux !

    Vous pouvez désormais nous retrouver sur facebook :

    http://www.facebook.com/pages/D%C3%A9fense-Profession-Architecte/243542015781801

    A bientôt.

  • Après l’assemblée annuelle du CROAIF…

    Chapelle…

    C’est votre faute, votre très grande faute ! C’est en quelques mots le prêche sans doute inspiré par le lieu, des conseillers « Mouvement » au nom du Croaif à l’assemblée annuelle des architectes d’IdF, qui s’est tenue le 11 décembre à la chapelle des Récollets.

    ….

    Lire la suite

  • Repas de Noël à l’AG du croaif : dinde ou couleuvres ?

    Suite à l’Assemblée annuelle des architectes d’Ile-de-France organisée le 13 déc par le Croaif et le compte-rendu qui a été établi par son bureau, les adhérents de DpA tiennent à porter à votre connaissance leur propre compte-rendu et  appréciation de cette assemblée.

    Il me reste un mauvais goût dans la bouche depuis l’assemblée du Croaif, comme un goût de couleuvre dure à avaler. (suite…)

  • Quel bilan ?

    DpA – CR AG du 16 septembre

    Quel bilan tirer de notre participation au sein du Croaif comme élus de dpA ? c’était la question posée le 16 septembre dernier lors de notre AG annuelle à la Maison de l’Architecture, à laquelle assistaient 35 architectes et au cours de laquelle un nouveau bureau a été élu. (suite…)

archi.dpa@gmail.com
LinkedIn
Share