Le 18 mai se sont ouvertes les élections visant au renouvellement de la moitié du Conseil National de l’Ordre des architectes. Sont amenés à voter les 296 conseillers régionaux. Peuvent se porter candidats les actuels ou anciens conseillers ordinaux sous certaines conditions.
Le CNOA est le représentant de l’ensemble de la profession, des quelques 30 000 architectes, auprès du gouvernement et de ses ministères, il est son interlocuteur privilégié, il parle au nom de toute la profession, il parle en notre nom.
DpA (Défense profession Architecte) qui présente une liste de 12 candidats à ces élections considère qu’il est de son devoir de rendre compte de ses engagements à l’ensemble des architectes. DpA souhaite donc tous vous informer des motivations de ses candidats en vous joignant, ici ci-dessous , la profession de foi commune qui les unit, la liste des candidats (lecture 5mn), et la présentation détaillée aujourd’hui de 3 de nos colistiers, Joëlle, Alexandre et Chrystelle. (lecture 15mn).
Nous vous informons et nous vous invitons à en débattre entre vous et avec vos conseillers ordinaux. Aujourd’hui, plus que jamais, la profession a besoin d’un CNOA au service des CROAs, d’un CNOA représentatif de tous les architectes engagés à rendre indissociable l’architecture et la profession d’architecte pour l’intérêt public et la reconnaissance de l’expertise de notre profession.
Le 18 mai s’ouvrent les élections visant au renouvellement de la moitié du Conseil National de l’Ordre des architectes.Sont amenés à voter les 296 conseillers régionaux. Peuvent se porter candidats les actuels ou anciens conseillers ordinaux sous certaines conditions.
Le CNOA est le représentant de l’ensemble de la profession, des quelques 30 000 architectes, auprès du gouvernement et de ses ministères, il est son interlocuteur privilégié, il parle au nom de toute la profession, il parle en notre nom.
DpA (Défense profession Architecte) qui présente une liste de 12 candidats à ces élections considère qu’il est de son devoir de rendre compte de ses engagements à l’ensemble des architectes. DpA souhaite donc tous vous informer des motivations de ses candidats en vous joignant, ici en pj , la profession de foi commune qui les unit, la liste des candidats de l’équipe, et la présentation détaillée aujourd’hui de 3 de nos candidats, Lydie, Henry et Claire.
Nous vous informons et nous vous invitons à en débattre entre vous et avec vos conseillers ordinaux.Aujourd’hui, plus que jamais, la profession a besoind’un CNOAau service des CROAs, d’un CNOA représentatif de tous les architectes engagés à rendre indissociable l’architecture et la professiond’architecte pour l’intérêt public et la reconnaissance de l’expertise de notre profession.
Le 18 mai s’ouvrent les élections visant au renouvellement de la moitié du Conseil National de l’Ordre des architectes.
Sont amenés à voter les 296 conseillers régionaux.
Peuvent se porter candidats les actuels ou anciens conseillers ordinaux sous certaines conditions.
Le CNOA est le représentant de l’ensemble de la profession, des quelques 30 000 architectes, auprès du gouvernement, de ses ministères, il est son interlocuteur privilégié, il parle au nom de toute la profession, il parle en notre nom.
DpA (Défense profession Architecte) qui présente une liste de 12 candidats à ces élections considère qu’il est de son devoir de rendre compte de ses engagements à l’ensemble des architectes. DpA souhaite donc tous vous informer des motivations de ses candidats en vous joignant, ici en pj, la profession de foi commune qui les unit, la présentation de l’équipe, les motivations de chacun et leurs déclarations.
Nous vous informons et nous vous invitons à en débattre entre vous et avec conseillers ordinaux.
Aujourd’hui, plus que jamais, la profession a besoin d’un CNOA au service des CROAs, d’un CNOA représentatif de tous les architectes, engagé à rendre indissociable l’architecture et la profession d’architecte pour l’intérêt public et la reconnaissance de l’expertise notre profession.
2e tour des élections au CROAIF du 19 février au 8 mars.
A l’issue du premier tour de chaque élection ordinale, certains déplorent le faible taux de participation des confrères. Cette année a connu un record en Ile-de-France notamment. L’abstention n’est pas un mal propre aux architectes. Le fait de ne pas être écoutés ni défendus ni représentés est largement partagé dans notre société.
Alors que le second tour vient de s’ouvrir, nous recevons les marronniers habituels invitant les architectes à « se mobiliser », « à se saisir de l’institution », etc. Comment expliquer que l’institution n’invite les architectes à se mobiliser qu’au moment des élections ? Alors que la direction de l’Ordre n’a rien fait pour appeler la profession à se mobiliser avec les syndicats et autres organisations professionnelles pour défendre leurs situations plus que critiques (loi ELAN, amende de l’autorité de la concurrence…). Les architectes seraient – ils responsables de l’absence d’une mobilisation soudée et unie pour défendre les architectes et l’architecture ? A quoi servent les organisations professionnelles et l’Ordre en premier lieu sinon à appeler à cette indispensable mobilisation ?
Notre association DpA a toujours milité pour rechercher la mobilisation unie de la profession comme seul moyen de résister aux attaques incessantes que subit la profession. C’est ce que l’Ordre s’est de longue date refusé à faire. C’est bien ce que nous voulons faire par notre présence dans ces élections.
DpA invite les architectes à se mobiliser, pour le second tour des élections en votant pour les listes DpA, seules listes à s’engager pour pousser à une mobilisation de l’Ordre dont le rôle devrait être de défendre :
L’indépendance de l’architecte en exigeant la suppression des contrats globaux et autres conceptions-réalisation.
Pas d’architecture sans architectes = recours de l’architecte obligatoire pour toutes construction
Une rémunération juste seule garante de la qualité architecturale.
Article publié sur Actu.fr par Gil Martin, le 17 Jan 21 à 14:47
La liste DPA Occitanie veut réveiller un Ordre « engourdi ». Elle dévoile un programme de combat pour remettre l’architecture au cœur des débats. Et prévient : gare au GOU !
Les élections pour la gouvernance de l’Ordre des Architectes d’Occitanie sont lancées. Dans la course, la liste DPA (pour Défense Profession Architecte) qui a effectué, pour sa grande première nationale en 2013 lors des précédentes élections, une véritable percée, obtenant plusieurs sièges en Occitanie. Et cette année, la liste DPA entend bien remporter le sprint final.
« Reprendre toute notre place »
« Créé en 2008, DPA a été porté par des architectes lassés par l’immobilisme de l’Ordre, et animés par la volonté de redonner à l’architecte et à l’architecture toute sa place dans la société et le débat public », rappelle l’architecte frontignanais Christian Combes.
Une profession malmenée…
Le professionnel n’hésite pas à dire que sa profession est « malmenée », et que la qualité de l’architecture, pourtant déclarée d’intérêt public, « est menacée par la dégradation des conditions d’exercice ».
« L’architecture est malmenée, mais doit être défendue, et à travers elle l’intérêt général, et notamment celui des populations » _ Christian Combesarchitecte, candidat DPA
Les Héraultais s’engagent
« L’architecture doit être défendue, et à travers elle l’intérêt général, et notamment celui des populations », poursuivent les candidats DPA héraultais Maguelone Vidal (Montpellier) et Arnaud Dutrait (Villeneuve-les-Maguelone), qui ont décidé de s’engager aux côtés de Christian Combes, déjà élu en 2013 et qui repart pour un ultime mandat.
Les colistiers héraultais (la liste DPA comprend des candidats de toute l’Occitanie) expliquent leur motivation commune : « Nous voulons réveiller l’Ordre dont le rôle est de défendre la création architecturale auprès du politique et de la population. Or, depuis longtemps maintenant, des décisions sont prises par l’Etat sans que la voix des architectes ne se fasse véritablement entendre », déplorent-ils.
« L’exclusion de plus en plus fréquente de l’architecte du suivi de chantier au profit de différents intervenants techniques doit cesser. La mission complète d’architecte doit être réhabilitée » _ Maguelone Vidal architecte, candidate DPA
DPA, seul contre la loi Elan
Les candidats régionaux prennent un exemple, celui de la loi Elan qui symbolise le lent abandon par l’Etat de la notion d’architecture d’intérêt public, et de l’obligation de proposer des projets qualitatifs pour créer un cadre de vie agréable : « DPA s’est prononcé clairement contre la loi ELAN, mais l’Ordre a tergiversé… Résultat : elle est passée, avec des conséquences lourdes pour l’urbanisme, l’architecture et les architectes ».
Loi ELAN : gare au GOU
DPA rappelle que dans le cadre de grands projets d’urbanisme, comme les ZAC, une ville doit aujourd’hui confier chaque réalisation prévue, logements ou équipements (écoles, piscine, bibliothèque, etc) à des architectes chargés de suivre leur projet de A à Z : « La présence de l’architecte est toujours obligatoire et garantit l’intérêt public », confirment les candidats régionaux : « Mais la loi Elan modifie la donne en instaurant les GOU (Grandes Opérations d’Urbanisme) qui changent les règles ».
« Désormais, avec les GOU, une collectivité peut confier la réalisation d’un quartier à un seul acteur, un constructeur national comme Bouygues, Vinci ou Eiffage qui aura l’envergure financière pour construire le quartier », explique Christian Combes : « Cette loi laisse la possibilité à un aménageur privé de tout faire, les logements comme les écoles, sans forcément confier à un architecte une mission complète… En fait, tout est donné au privé », analyse-t-il.
« DPA annonce la mise en ligne d’une plateforme gratuite des veilles techniques et juridiques à l’usage des architectes » _ Arnaud Dutrait architecte, candidat DPA
Vers des écoles Bouygues ?
Pourtant, les candidats DPA l’assurent : « L’obligation de faire appel à un architecte garantit la qualité et l’originalité d’un projet architectural », insiste Maguelone Vidal : Demain, nous aurons des écoles Bouygues, des bibliothèques Eiffage, des piscines ou des maisons pour tous Vinci… Avec les GOU, qui va défendre la qualité architecturale dans ces quartiers ? »
L’architecte, la garantie qualité-prix
DPA a aussi ciblé d’autres enjeux, comme le marché de la maison individuelle. Aujourd’hui, pour une maison de 150 (soit 90% du marché national), le particulier n’est pas obligé de prendre un architecte. « C’est une aberration, les particuliers optent pour des maisons de constructeurs sur catalogue », tonne Arnaud Dutrait : « Or, un projet réalisé par un architecte ne coute pas plus cher, et offre une garantie bien supérieure aux maisons sur catalogue ».
La maison individuelle dans le viseur
« Nous devons reconquérir une partie de ce marché », annoncent les candidats DPA qui estiment que ce combat sera salutaire pour la profession : « Il faut rendre obligatoire le recours à un architecte dès le premier m2… Pour nous, c’est un point fort du mandat », confirment-ils.
« L’Ordre doit défendre l’intégralité de nos compétences pour qu’elles cessent d’être mises sous tutelle à tous les niveaux »
Honoraires : revenir au référentiel et stopper le dumping entre architectes
Impossible, enfin, de ne pas évoquer un autre enjeu majeur : la renégociation des honoraires des architectes : « Avant, il existait un référentiel qui fixait les honoraires des archis par rapport à un projet (logements, école, piscine, etc..). Or, ce référentiel a disparu, entraînant une compétition effrénée entre les architectes et un effondrement des honoraires », rappelle Christian Combes. La liste DPA n’accepte pas cet abaissement anormal des honoraires qui entraîne la profession vers le bas : « Il faut inverser la tendance, l’Ordre doit s’impliquer pour revenir à des niveaux de rémunération satisfaisants », tranche-t-elle : « Actuellement, c’est du grand n’importe quoi, on assiste à un véritable dumping entre architectes… Personne n’a rien à gagner à la précarisation d’une profession », concluent les candidats régionaux.
Repositionner l’archi auprès de l’élu
Enfin, la liste DPA évoque un autre enjeu, davantage lié à l’aménagement du territoire : le conseil auprès des élus, et notamment dans et autour des petites villes : « On compte 30 000 architectes en France, dont beaucoup dans les campagnes, les petites villes, l’arrière-pays… Ces archis connaissent bien leur territoire. De fait, l’un de des enjeux pour l’Ordre consiste à repositionner l’architecte auprès de l’élu, qui peut être un vrai conseiller pour l’aménagement urbain », explique Christian Combes.
Nous connaissons la situation critique de la profession, et nous mesurons ses effets dévastateurs socialement et humainement pour un grand nombre d’entre nous, et plus largement pour l’architecture et le cadre bâti.
On constate aussi que sont de plus en plus nombreux ceux qui essayent (individuellement, collectivement ou sous d’autres formes novatrices) d’engager des réflexions et des actions pour apporter des réponses concrètes et viables à cette situation humainement et professionnellement inacceptable.
On sait aussi la faillite du système dominant de la production de ce même cadre bâti, tant à l’échelle régionale que nationale (crise du logement social / loi ELAN / destruction du code de la construction … / absence totale de l’usager dans la production du territoire …) qu’au plan mondial (dévastation écologique / déplacements forcés des populations / « dubaïsation » des villes …).
Or, comme les réflexions qui s’engagent sur la recherche des déterminants généraux de la crise sanitaire actuelle, la permanence de la faillite du système dominant de productions urbaines et architecturales invite à dépasser les mesures de rattrapages observables.
Dans ce contexte général, il semble donc indispensable aujourd’hui d’engager des actions fortes concrètes, immédiates et cohérentes pour penser les territoires et produire de l’architecture :
Donc faire évoluer ou penser les fonctions et les responsabilités d’architectes. Par conséquent, faire évoluer les missions de l’Ordre.
N’est-ce pas un de ses rôles majeurs au niveau régional comme national ?
Cependant,
Au-delà des bonnes intentions (voir édito du rapport d’activité 2020 du CROAIF) exprimées et certainement partagées par beaucoup, on peut mesurer aujourd’hui les limites des actions de notre organisme professionnel.
Généralisation et normalisation du travail mal (pas) rémunéré.
Absence préoccupante de l’architecture et de ses représentants dans les différents lieux de réflexions et de décisions traitant les grands enjeux civilisationnels présents, et aux effets desquels nous sommes confrontés dans les projets d’aménagement des territoires et des espaces, du cadre bâti : de l’architecture.
Pourtant, nous serions tous d’accord sur les évolutions de nos métiers…
Mais avons-nous une analyse commune sur les raisons et les modalités de ces évolutions ?
Ne serait-il pas légitime de se demander de quel Ordre avons-nous besoin et pour quels enjeux ?
La campagne pour le renouvellement partiel (16) des 30 conseillers à l’Ordre Régional IDF doit être l’occasion, dans un contexte contraint et difficile (crise professionnelle, économique, sociale et sanitaire), d’initier une dynamique collective susceptible d’apporter des réponses réelles, concrètes et rapides à ces questions.
C’est pourquoi, nous vous proposons de participer à cette première rencontre, organisée par le CROAIF le lundi 18 janvier à 18h, afin pour DpA de poser les bases d’un débat confraternel, ouvert, solidaire et engagé, sur ces préoccupations centrales. Démarche que DpA souhaite poursuivre à court et moyen terme ; au-delà du temps des élections…
Retrouverez la présentation de tous les candidats DpA aux élections des CROA PACA & Occitanie sur leurs site Internet respectifs, accessibles directement ci-dessous.
« Défendre la profession d’Architecte, c’est garantir l’intérêt public de l’Architecture »
Les listes DpA aux élections portant renouvellement des conseils régionaux de l’Ordre des Architectes sont déposées en Ile-de-France, en Occitanie et en PACA !
Dans ces trois régions, vous aurez la possibilité d’élire des conseillers qui, comme vous, sont confrontés à des réalités professionnelles de plus en plus difficiles et incohérentes et ont décidé de résister pour établir collectivement des rapports renouvelés, car engagés : dans leurs pratiques professionnels et plus largement à la société.
Vous lirez dans notre profession de foi (voir ci-dessous), notre volonté d’ouvrir, par et grâce à l’ordre, un indispensable débat professionnel culturel et social sur les conditions d’exercice des architectes et sur leurs missions sociales.
Opposés radicalement à l’idée trop souvent énoncée et promue « que ce ne serait pas le rôle de l’Ordre de défendre les architectes », nous voulons une mobilisation massive et effective de l’ensemble des moyens issus de nos cotisations pour nous défendre et construire collectivement une stratégie permettant, en particulier, à la profession de se relever des attaques qu’elle a eu à subir ces dernières années : suppression du barème, suppression des concours, PPP, institution par la loi d’un seuil permettant de construire sans architecte en dessous de 150 m² de surface construite…
Pour une mobilisation massive et effective des moyens issus des cotisations est indispensable pour donner toute sa place à la mission de l’architecte au service de l’intérêt public.
Aujourd’hui, la majorité des diplômés ne sont pas inscrits à l’ordre, alors qu’ils participent de la production architecturale : dans nos agences, dans les collectivités locales, à l’université… Pourquoi ne pourraient-ils pas participer au débat sur notre profession ? Comment faire en sorte qu’ils trouvent au sein de l’ordre les moyens de s’exprimer de participer à l’indispensable réflexion sur le métier d’architecte pour le défendre et assurer son rayonnement aujourd’hui en France ?
Il est donc nécessaire d’ouvrir largement l’Ordre aux architectes.
C’est pourquoi, en Ile-de-France, nous avons décidé d’appeler les architectes non-inscrits, les étudiants, les salariés à participer à ce débat en s’engageant dans la campagne pour les élections à l’Ordre Régional.
Vous êtes invités à débattre avec nous le 15 janvier prochain, vous recevrez prochainement le lien pour communiquer.
CE DOIT ÊTRE LE RÔLE DE L’ORDRE DE DÉFENDRE TOUS LES ARCHITECTES ET L’ARCHITECTURE
Chères Consœurs, chers Confrères,
Nous, DpA, ne nous résignons pas et appelons la profession à résister !
Alors que la création architecturale est reconnue par la Loi comme étant d’intérêt public :
les Architectes sont de plus en plus exclus du marché de la construction, concédant plus de 70% du marché du bâtiment à des constructeurs sans aucune compétence architecturale par le biais du seuil des 150m².
les conditions d’accès aux marchés publics privilégient les capacités financières et matérielles, au détriment des compétences architecturales, excluant de fait la grande majorité des architectes des marchés publics, sinon au prix d’un dumping suicidaire.
l’Ordre, notre organisation professionnelle, dotée pourtant de moyens conséquents – 15 M€ annuel, ne fait qu’accompagner le délitement de la profession dans une soumission sidérante comme lors de l’adoption de La loi ÉLAN ou de la condamnation par l’Autorité de la concurrence à lui verser 1,5 M€ pour la mise en œuvre de pratiques anticoncurrentielles
Après avoir eu des candidats élus en 2013 et 2017, nous espérons cette fois-ci obtenir suffisamment d’élus pour peser réellement au sein du Conseil de l’Ordre pour, enfin, avoir une organisation professionnelle qui agisse pour l’intérêt public de l’Architecture et donc garante de la défense des Architectes qui en est le corolaire indispensable.
En opposition radicale avec les élus actuels et passés qui instillent depuis des années « que ce ne serait pas le rôle de l’Ordre de défendre les architectes », nous voulons que l’ensemble des moyens issus de nos cotisations soient mobilisés réellement pour nous défendre et discuter d’une stratégie pour permettre à la profession de se relever des attaques qu’elle a eu à subir ces dernières années : suppression du barème, suppression des concours, PPP, institution par la loi d’un seuil permettant de construire sans architecte en dessous de 150 m² de surface construite ! Donc pour redonner toute sa place à la mission de l’architecte au compte de l’intérêt public !
Si tu partages notre volonté de mettre l’Ordre au service de la défense de tous les architectes et de l’architecture, rejoins-nous pour ces élections. Envoie tes coordonnées et tes motivations avant le 10 décembre à : archi.dpa@gmail.com.
Nous remercions celles et ceux qui, contre vents et marées, ont considéré que le temps de soutenir une liste de combat comme la notre était essentiel.
Mais l’actuel mode de scrutin exclut, de fait, la diversité d’opinion.
Nous y voyons l’effet pervers d’une recomposition discutable des régions, d’une pondération calculée qui donne la part belle à certaines au détriment de toutes les autres, confirmant ainsi un pouvoir jacobin qui perdure.
Mais que penser de certains comportements comme celui de ce conseiller, qui nous a dit que si un architecte n’était pas capable de vivre de son métier, il n’avait qu’à en changer pour éviter de faire du tort à la profession ?
Mais que dire de ce CROA qui a diffusé avant la fin du scrutin une profession de foi d’une liste concurrente à l’attention de ses propres conseillers comme pour leur rappeler ce qu’il convenait de voter ?
Que notre code de déontologie ne fait pas partie de nos lectures préférées !
Le Conseil National va bientôt se réunir, et le nom du prochain président n’est plus qu’un secret de Polichinelle.
Une des trois listes en compétition a obtenu tous les sièges à pourvoir.
Le choix étant dans une continuité qui va nous faire perdre la loi MOP et l’obligation du concours, nous continuerons à développer nos idées et nos fondamentaux pour convaincre que notre métier ne doit pas disparaitre.
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Gérard Claude MORFIN administrateur national chargé des relations avec les régions directeur de campagne