Présentation des 15 candidats IdF – Élections Ordinales 2017

Vous pouvez lire ci-dessous la présentation de chacun des candidats DpA pour le Conseil Régional de l’Ordre des Architectes d’Ile-de-France (#CRAOIF) :

Voter pour votre liste DpA PACA !
dès le lundi 28 Août
https://vote.election-europe.com/Elections-architectes/

 

Olivier ANTHEAUME

57 ans
Architecte DPLG exerçant depuis 1986
ENSA Paris Paris Belleville
Agence L2A.Associés (Président)

Parcours professionnel

Colauréat du Plan d’Aménagement Urbain pour le quartier des deux lacs à Kourou en 1987, je fonde, en association, une agence en Guyane. Je participe à de nombreux concours d’urbanisme et d’architecture pour construire essentiellement des logements sociaux.
En 1990, je reprends mes activités à Paris, dans le cadre de l’extension d’une première école maternelle, puis d’une deuxième école en 2000 pour le compte de la Ville de Paris. J’enseigne l’infographie à temps partiel durant sept années à l’IUT d’Evry. Je poursuis mon parcours jusqu’à aujourd’hui sur de nombreux projets pour des bailleurs sociaux, des promoteurs, et des communes.

2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - ANTHEAUME Olivier - 2

« Renzo Piano évoquait récemment « le crépuscule de la profession d’architecte… »
C’est pour cela que je crois essentiel de défendre la profession d’architecte et d’adhérer pleinement au programme de DpA qui justement porte à l’essentiel :
Encore et encore défendre notre profession !..

Premier acte
Je crois définitivement à la formation en alternance dans les écoles d’architecture, pour l’avoir à mon insu pratiquée avec un étudiant, de la deuxième année à la HMONP. Par ailleurs, j’ai pu constater le désastre de la HMONP qui consiste à diviser, en délivrant un vrai faux diplôme d’architecte : il s’agit bien de cela, puisque certains étudiants ne trouvent pas de formation en HMONP.
DpA souhaite être force de propositions pour conduire tous les étudiants vers une seule et unique formation complète, qui pourrait s’organiser par exemple en alternance entre les écoles et les agences, afin de valider un seul et unique diplôme : un diplôme d’architecte !

Deuxième acte
Autre problème majeur qui se présente en évidence : celui du logement !
Oui, le logement est le problème numéro un en France et nous devons, nous, architectes, retrouver une voix qui porte dans le débat public et dans l’acte de construire en exigeant enfin un arsenal législatif qui donne droit à l’architecture ! Nous devons valoriser notre savoir-faire et notre droit pour intervenir bien au-delà des 28 % d’actes, dans l’Art de Construire ! »

Troisième acte
Architectes, votez massivement pour les listes DpA et dépassons enfin les 20% de participation ! »


2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - BARNAUD Jean-Paul

Jean-Paul BARNAUD

54 ans
Architecte DPLG exerçant depuis 2003
ENSA Paris Belleville (diplômé en 2000)
Agence « Architecturécologique Moderne » (depuis 2006)

Parcours professionnel

J’ai exercé comme salarié puis en libéral pour la maitrise
d’ouvrage privée. J’ai fondé la société AEM, (Architecture
Ecologique Moderne) dont je suis le gérant. Je m’intéresse à tout ce qui concerne l’écologie, particulièrement dans l’industrie. Je pratique également le dessin de presse, d’humour et la création de publicités, de PLV, de mobiliers.


« En me présentant sur liste de DpA, je m’adresse à tous les architectes :

  • Qui ne veulent plus continuer à se faire manipuler ou trahir sans réagir.
  • Qui ont encore un sens commun et confraternel de notre métier ainsi qu’une éthique déontologique face au cynisme affiché et satisfait de certains.
  • Qui veulent défendre la place de l’architecte dans les projets et dans la société.
  • Qui souhaitent stopper l’infantilisation des architectes et le démantèlement de notre profession.
  • Qui demandent la revalorisation de notre métier pour que seuls les architectes dûment diplômés et suivant des formations obligatoires puissent construire en France.
  • Qui souhaitent que nos petites agences puissent continuer à exister pour une société civile équilibrée.

  • Qui demandent l’abandon et la réécriture de la loi permettant à n’importe qui d’avoir le droit de construire sans architecte jusqu’à 150 m2.
  • Qui demandent le retour à des barèmes pour mettre fin au dumping anxiogène et honteux des honoraires, source de désordre et d’incompréhension générale.
  • Qui ne souhaitent pas que le métier d’architecte devienne un métier élitiste où seuls les plus riches pourront se maintenir en suivant des formations obligatoires aux prix prohibitifs.
  • Qui souhaitent que nous nous fédérions pour dicter nos propres conditions aux affairistes de toute nature concernant les outils et logiciels informatiques, par exemple…

Notre métier connaît une véritable détresse et je cite une consœur architecte qui m’écrivait :

« Je trouve cela terriblement cruel que l’ordre années après années publie les chiffres de la profession où il est indiqué qu’au moins 1/3 de la profession est laissé pour compte (diagramme des rémunérations) sans même un commentaire à ce sujet, ni une action à envisager, comme si ce tiers de la profession soit 10000 personnes était des looser, des incapables et ne mériteraient pas la moindre réflexion particulière à leur égard pour essayer de faire s’inverser ces courbes ».

Donc… Votez DpA !


Émilie BARTOLO

36 ans
Architecte DPLG depuis 2007
ENSA Paris Val-de-Seine
Exerçant à la Ville de Malakoff

Parcours professionnel

Après un court passage en tant que salariée dans une agence d’architecture, j’ai vite décidé de me tourner vers le Service Public au sein duquel je voulais œuvrer plus largement pour l’intérêt public de l’architecture.

2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - BARTOLO Emilie

« Élue au CROAIF depuis 2010, je souhaite remettre mon mandat en jeu. Parce que si nous n’avons pas été majoritaires dans l’institution, il est primordial que les sujets que nous portons dans notre profession de foi puissent y être entendus et défendus.

Les lignes ne bougent pas assez vite dans un contexte de plus en plus
difficile pour notre profession. Il y a urgence !

Les architectes sont isolés, peu fédérés. Mon mandat précédent a été mené avec l’idée fixe qu’à plusieurs on est plus fort et qu’il n’y a pas besoin de créer des grosses sociétés pour cela. Il devrait y avoir une place pour tout le monde, et pour cela il faut balayer la pensée unique qui gangrène l’ordre des architectes. Nous sommes capables de nous organiser, encore faut-il que l’enjeu en vaille la peine. À DpA nous y travaillons depuis près de 10 ans.

Je m’engage, si vous m’accordez de nouveau votre confiance, à :

  • aborder ce second mandat comme le précédent, dans la confraternité et la bienveillance envers tous les architectes.
  • défendre pied à pied les conditions d’exercices de la profession en ne lâchant rien sur le barème, le seuil, la création d’un diplôme permettant à tous les architectes d’exercer, l’indépendance de l’architecte… »

2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - CAILLIAU Agnès - 2

Agnès CAILLIAU

66 ans
Architecte DPLG exerçant depuis 1981
Architecte du Patrimoine depuis 1983
Architecte et urbaniste de l’Etat
ENSA Paris Belleville
Enseignante à l’ENSA Normandie depuis 2011

Parcours professionnel

J’exerce les fonctions d’ABF dans les départements de l’Yonne, puis de la Manche, puis de l’Oise. Je deviens chef de service d’Architecture et du Patrimoine de Meurthe et Moselle avant que de rejoindre la Normandie. Je suis également présidente de la section française d’une ONG internationale créée en 1991 : DoCoMoMo.


« J’ai rejoint les architectes en colère de DpA il y a sept ans, pour deux motifs essentiels.
D’abord, l’intervention d’un architecte à partir d’1m² est réclamée avec raison. Dans mes anciennes fonctions d’Architecte des Bâtiments de France, aidée de maigres et fidèles équipes, nous instruisions des tombereaux de projets médiocres, indigents, dans la forme comme dans le fond, en très grande majorité venant de non-architectes ou assimilés. Pourquoi ne pas supprimer le seuil d’intervention de l’architecte comme en Belgique et aux Pays-Bas? Même un petit cabanon peut être pensé et dessiné par un architecte.
Je dirais même: surtout un cabanon !
Il faudrait aussi rajouter, dans l’escarcelle de ceux que cela intéresse, les édifices à rénover ou à réhabiliter, actuellement livrés aux services techniques et aux entreprises qui n’ont pas idée de la matière sensible à sauvegarder, de l’archéologie à prendre en considération.
Ensuite, l’association DpA a soutenu l’action de DoCoMoMo pour contrer la démolition de logements de très grande qualité construits dans les années 1980 par de jeunes architectes.
Oui, l’architecture est un art social !
Oui, les architectes sont heureusement les premiers à réagir et à protester contre les démolitions aberrantes, scandaleuses de logements, d’hôpitaux, de bureaux, d’ouvrages d’art, de patrimoine divers… en particulier du XXème siècle. L’Ordre doit vraiment s’atteler de manière indépendante à combattre l’ignorance des prédateurs qui s’attaquent à l’œuvre de nos pairs, au résultat visible d’une complexité invisible et à une leçon vivante de l’histoire, avant même que d’être évaluée… Les œuvres ne sont pas reproductibles. Une fois perdues, elles le sont pour jamais.

Lisez « la désobéissance de l’architecte » conversation entre le journaliste italien Renzo CASSIGOLI et l’architecte Renzo PIANO et vous comprendrez tout ! »


Élodie COTTRELL

48 ans
Architecte DESA depuis 1997
École Spéciale d’Architecture (ESA)
Juriste en 1991
Agence Les Architectes CVZ . IAD

Parcours professionnel

Salariée dans différentes agences et exercice libéral depuis 2007. (Création de l’agence Cottrell Macary Architectes).
Fusion avec l’agence CVZ en 2014.
Divers établissements recevant du public ; logements sociaux ; réhabilitations ; parkings.

2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - COTTRELL Elodie -2

« Par l’exercice de la profession à travers plusieurs schémas et échelles, j’ai assisté à la paupérisation de la profession et la pratique de plus en plus difficile des architectes libéraux au profit des grosses agences.
Le métier d’architecte est un métier d’ordre public, qui doit s’exercer à toutes les échelles, pour le bien de tous ; car il touche toutes les strates de la société. Cela passe par :

  • La Protection effective du Titre.
    Le terme « architecte » n’est pas un mot anodin, mais un Titre, qui doit être protégé de façon rigoureuse pour cesser d’être galvaudé et créer confusion dans l’esprit du public. (plus de professions périphériques et autres empruntant sans sanction le mot : architecte réseau ; architecte d’intérieur _au lieu de designer intérieur_ par exemple).
    Nos voisins européens savent parfaitement être clairs sur le sujet. Pourquoi ne pas s’en inspirer, sans dévaloriser les autres professions.

  • Protection de la qualité architecturale :
    exigence d’une qualité architecturale dès le 1er m² construit, à l’instar de nos voisins européens. Nos nappes péri-urbaines sont les plus médiocres d’Europe, la majorité des bâtiments construits tournent autour de 100 m² sans aucune pensée construite ou artistique.

  • Protection de l’exercice du métier, par une meilleure fédération :
    • Permettre l’exercice du métier quelle que soit la taille de la pratique. La pression économique ne doit pas faire disparaître la pratique individuelle de l’architecture, qui tendrait à un appauvrissement de la qualité et de la diversité architecturale. L’architecte est avant tout un auteur.
    • Une clarification des responsabilités et des questions d’assurance professionnelle en fonction de l’évolution du métier, qui tend à une multiplication des intervenants (bureaux d’études spécialisés, AMO divers…) sans toutefois multiplier les responsables. L’architecte est de moins en moins l’unique « Maître d’œuvre ».
    • Evolution du cadre juridique du fait de la liquéfaction de la « Maîtrise d’œuvre réelle » par l’avènement des nouveaux contrats (conception-réalisation ; PPP ; Conception seule sans exécution…). Pour que l’architecte, seul dans sa pratique, sans l’aide d’une armée de juristes, s’en sorte et exerce sereinement son métier de concepteur. »

2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - DELABRANCHE Emmanuel -2

Emmanuel DELABRANCHE

48 ans
Architecte DPLG exerçant depuis 1997
ENSA Paris Paris Belleville
Agence GOUDENEGE Architectes et Associés

Parcours professionnel

Enseignant en architecture depuis 1997 à l’ENSA Paris-Belleville puis à l’ENSA Normandie.
Exercice libéral au Havre de 1997 à 2000.
Exercice salarié à Rouen de 2000 à 2007.
Exercice associé à Rouen de 2007 à 2014.
Exercice salarié à Paris depuis 2014.



pour une réforme des études et diplômes ;
pour des écoles d’architecture fondées sur l’expérience et le savoir et non la connaissance ;
pour des enseignements pluridisciplinaires préparant aux enjeux sociaux plus qu’aux stratégies politiques ;
pour un enseignement ouvert aux arts : au cinéma, à la musique, à la littérature, à l’anthropologie ;
pour la réhabilitation de nos lieux de vie, la reconversion de nos lieux de travail ;
pour la ville reconstruite sur elle-même, la ville sédimentée et non la ville figée ;
pour le logement social dans une ville sans zoning ;
pour la conservation des lieux de l’histoire sociale et leur reconversion en respect de cette même histoire ;
pour la différence ;
pour les délaissés urbains, les zones blanches, les lieux en friche ;

pour la culture et la liberté acquise par elle ;
pour le temps qu’il faut avant de faire, celui de déchiffrer, de comprendre ;

contre le vedettariat, les prix, les récompenses ;
contre la disparition de la maîtrise d’ouvrage publique et…
contre la commande privée mercantile qui s’y substitue ;
contre un diplôme en deux temps (pour ceux qui parviennent au second) ;
contre la ville-tourisme et l’uniformisation qui l’accompagne ou la précède ;
contre le temps qui ronge et qui oblige ;
contre les disciples parce que l’architecture n’est pas affaire seulement d’architectes.


Marc de FOUQUET

33 ans
Architecte DPLG exerçant depuis 2007
Architecture et risques majeurs en 2011
ENSA Paris Val-de-Seine et Paris Belleville
Agence EMA architectes
Enseignant à l’EAV&T, ENSAPB et ENSAL

Parcours professionnel

Gérant de la société d’architecture EMA architectes cofondée à la sortie de mes études, j’ai longtemps été parallèlement salarié en bureau d’étude environnemental. La volonté de transcender et de transmettre l’expérience que j’avais acquise dans ce domaine m’a peu à peu conduit vers l’enseignement et la recherche. Je suis aujourd’hui chargé de cours dans plusieurs écoles, notamment au DPEA architecture Post-carbone à l’école d’architecture de la ville et des territoires à Marne-la-Vallée ou au DSA architecture et patrimoine à l’école d’architecture de Paris Belleville.
Souhaitant accompagner les architectes face à ces enjeux environnementaux et aux potentiels canaux de leur prise en compte j’ai participé à la rédaction du livre (manuel) « BIM et architecture » édité chez DUNOD en 2016.

2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - FOUQUET (de) Marc

« Pour que l’architecture serve l’intérêt public, l’architecte doit être au cœur du processus d’aménagement du territoire. Il doit participer aux débats de société et être garant d’une éthique préservée des aléas politiques et économiques.
Je suis convaincu que l’architecte est un acteur clé pour répondre aux enjeux sociaux, environnementaux et patrimoniaux. Pourtant son champ d’action n’a de cesse d’être limité et son éthique s’érode à chaque « crise ».

Le programme de DpA est la seule association nationale qui pointe, dans le cadre légal national et européen, les raisons de la dégradation de notre pratique professionnelle : c’est pour cela que j’y adhère ! »

C’est pour cela que je me porte candidat !


2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - JACOB David - 2

David JACOB

33 ans
Architecte HMONP exerçant depuis 2013
DEA : ENSA Paris Val-de-Seine HMONP : INSAS
Agence SDJ Architectes (libéral)

Parcours professionnel

J’ai pu forger mon expérience professionnelle dans trois grosses structures parisiennes avant de m’installer à mon compte.


« Dès le début de mes études d’architecture, je me suis aperçu, comme bien d’autres, des problèmes liés à notre profession.

Longtemps, j’ai pensé agir à mon niveau, mais seul, cela demeure difficile. C’est pour cela qu’en septembre 2016 j’ai rejoint DpA, car leurs revendications se trouvaient être aussi les miennes :

  • Un barème plancher pour éviter le dumping sur les honoraires (ce qui tend à une paupérisation de la profession)
  • Le recours obligatoire à l’Architecte pour tout permis de construire
  • L’indépendance de l’architecte vis-à-vis de l’entreprise, des promoteurs et des groupes financiers…

Je pense que DpA est vitale pour notre profession. Grâce à ce collectif d’architectes, les problèmes de notre métier sont pointés du doigt mais surtout DpA y propose des solutions.

Dès que je me suis installé, je me suis rapidement rendu compte que le grand public (qui incarne nos futurs clients privés ou publics) ne savait pas à quoi nous « Architectes » servions. Je pense qu’il est primordial améliorer la communication sur notre métier, et l’ordre des architectes devrait en être le premier communicant.

Qui n’a jamais entendu la phrase :
« tu es architecte d’intérieur ou d’extérieur ? »

Je suis au début de ma carrière d’architecte, il est temps d’agir ! C’est pour cela que je vous propose ma candidature pour protéger notre métier et lui donner un véritable avenir :

en faisant entendre les propositions de DpA
au sein de l’ordre des architectes. »

VOTEZ DPA !


Véronique JANDELLE

56 ans
Architecte DPLG exerçant depuis 1990
ENSA Versailles
Agence AAVJ

Parcours professionnel

Salariée durant 10 ans.
Architecte en société depuis 2000, dont architecte associée de l’agence Guillier Jandelle de 2000 à 2015
Travaillant sur des équipements publics, en neufs et réhabilitations et en rénovations énergétiques.

2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - JANDELLE Véronique - 2

« La situation vécue aujourd’hui n’est pas normale et s’y habituer c’est accepter la situation. Dans une situation normale, l’accès à la commande devrait être possible pour tous. L’architecte devrait vivre correctement de son travail, le maître d’ouvrage devrait faire son choix sur un bâtiment et non sur un montant d’honoraire.

La manière d’exercer est une liberté à revendiquer : petites, moyennes ou grosses agences, chacun doit y trouver sa place. Aujourd’hui, perdurer est une bataille quotidienne pour beaucoup de petites agences tant les critères de sélection dans les candidatures ne sont pas adaptés et la quantité d’offres insuffisantes…

L’accélération programmée du marché de la rénovation énergétique, privé ou public, nécessite une grande vigilance pour qu’il n’échappe pas aux architectes.

Le BIM est une évolution logique du travail des architectes mais demeure un investissement compliqué pour les petites agences. Mais en finalité, il n’a de raison d’être que si les maîtres d’ouvrage l’exploitent.

Je propose ma candidature pour agir et faire progresser les propositions portées par DpA au sein de l’ordre des architectes : le barème plancher, l’indépendance des architectes, le concours obligatoire…

Pour cela DpA doit avoir le plus de représentants possibles afin de permettre
des débats constructifs pour la défense de notre profession. »


2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - MICHALEK Alicja - 2

Alicja MICHALEK

66 ans
Architecte Ingénieur DEPV exerçant depuis 1974
Architecte du Patrimoine exerçant depuis 1989
Diplômée de l’Ecole Polytechnique de Varsovie
Atelier d’architecture et d’urbanisme Alicja MICHALEK

Parcours professionnel

Salariée de bureaux d’études et d’instituts scientifiques en Pologne puis en France dans les années 1980 au sein de différentes agences parisiennes. Travail en libéral depuis les années 1990 principalement dans la construction neuve et la réhabilitation de logements collectifs.


« Le bâtiment existant est en soit l’élément durable du tissu urbain.
Il constitue le point de démarrage de l’insertion harmonieuse d’un projet neuf, dialoguant avec lui par un vocabulaire commun aux acteurs de la construction.

Les démolitions récurrentes survenant ces dernières années du fait des politiques urbaines menées par les gouvernements successifs vont à l’encontre de cette logique d’enrichissement de l’architecture.

Il est primordial que les architectes reprennent la main haute sur les orientations qui impactent directement notre profession.

L’association DpA est la mieux placée pour défendre les intérêts des architectes français du fait de son engagement permanent auprès des divers professionnels de la construction pour protéger notre travail. »


Sylvie MICHAUT

62 ans
Architecte DPLG exerçant depuis 1989
ENSA Versailles
Agence Archishowme

Parcours professionnel

Architecte collaborateur libéral au sein d’une agence de 1990 à 2013 (concours de collèges et architecture en montagne), puis fondatrice et gérante d’Archishowme depuis juillet 2013.

2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - MICHAUT Sylvie

« Ma première candidature était motivée par un grand sentiment d’abandon devant l’inaction de ceux qui sont censés défendre les intérêts de notre profession si règlementée.
Je voyais alors la situation des architectes se dégrader de plus en plus, sur un plan financier et celui de la reconnaissance de l’utilité de notre profession.
Quatre ans après, rien n’a changé et je crois même que je suis encore plus pessimiste quant à notre avenir.

Que pouvons-nous espérer :

  • lorsqu’un diplôme est à deux vitesses, D.E. et HMONP, permettant la prolétarisation des jeunes architectes ?
  • lorsqu’un client vous explique que : « le juste prix pour un architecte, c’est celui que le maître d’ouvrage veut bien payer » ?
  • lorsqu’on nous incite à nous équiper au plus vite en logiciels BIM (logiciel de construction et non d’architecture), sous prétexte que nous allons être dépassés ? Par qui ou par quoi ? Enfin, j’ai ma petite idée !
  • etc.

Tous ces indices démontrent clairement que l’architecte n’est plus au centre du projet, mais que seule compte une normalisation dans laquelle le diplômé d’une « grande » école de commerce fera la loi au détriment de la qualité de l’architecture. »

Alors, oui. Bougeons avec DpA. Il est encore temps !


2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - MICHELIN Jean - 2

Jean MICHELIN

69 ans
Architecte DPLG exerçant depuis 1977
ENS des Beaux-Arts – UP4
Agence Jean MICHELIN (libéral)

Parcours professionnel

Rénovation d’ensembles immobiliers.
Réalisations et réhabilitations d’églises.
Réalisations et extension de pavillons.
Architecte Conseil de l’association Raoul FOLLEREAU (missions en Afrique, Liban et France).
Réalisation de bureaux.


« Notre pays n’est pas innovateur en matière d’architecture et ne permet pas aux architectes de s’exprimer librement pour proposer des projets qui s’adaptent à un monde en perpétuel mouvement.

La généralisation du numérique a complètement changé la manière de travailler des architectes, mais l’Etat Français n’a pas du tout favorisé notre profession pour lui permettre une bonne adaptation.

Au contraire ! Les architectes sont compressés par trop de règlementations diverses et ils ne peuvent pas exercer leur métier normalement.

Parmi tous les nombreux intervenants agissant dans le domaine du bâtiment, les architectes ne sont pas considérés comme ils devraient en tant que maître d’œuvre.

Je soutiens le manifeste de l’association d’architectes DpA qui répond vraiment aux demandes des architectes ! »


Gérard MORFIN

69 ans
Architecte DPLG depuis 1975
ENSA Versailles (UP3)
Ancien vice-président d’une ville nouvelle : chargé des affaires scolaires et universitaires en 1983 puis chargé des travaux en 1995

Parcours professionnel

Salarié de bureaux d’études, libéral individuel pour maîtrise d’ouvrage particulière ou société, libéral pour agences d’architecture, salarié contractuel pour une collectivité locale, il a exploré les
principales facettes du métier.
Il est engagé dans la vie associative et politique depuis 1968 pour promouvoir le métier d’architecte dans les milieux décisionnels.

2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - MORFIN Gérard - 2

« J’ai fait un rêve.
La loi sur l’architecture est datée du 3 janvier 1977. Je me rappelle l’état d’esprit qui était le mien à ce moment là. Une loi, c’était donc utile ? C’était une référence incontournable qui allait assainir la relation entre la Maîtrise d’Ouvrage et la Maîtrise d’Œuvre. Cette loi prescrivait au titre I de son article 3 une obligation qui n’avait jamais été écrite auparavant :

« quiconque désire entreprendre des travaux soumis à une autorisation de construire doit faire appel à un architecte pour établir le projet architectural faisant l’objet de la demande de permis de construire, sans préjudice du recours à d’autres personnes participant soit individuellement, soit en équipe, à la conception ».

Enfin une vérité était inscrite dans le marbre ! Et dire que l’architecture était une expression de la culture, et ne pas donner les moyens à la profession de la mettre en œuvre, aurait été un non-sens. Bien évidemment !

Et pourtant…
Doit-on être considéré comme « has been » pour constater que, 40 ans plus tard, cette loi a bien été malmenée, amendée, modifiée, pour que l’architecte se trouve dépouillé de ses prérogatives ? Et que l’architecture ne soit l’expression de la culture qu’au-dessus d’un certain seuil, qui n’est même plus celui de 170 m² de SHON puisque la surface hors-œuvre nette n’existe même plus, elle aussi ? Pourquoi faire simple quant on peut faire compliqué ?

Qu’est-ce que c’est que cet État qui n’est pas capable de faire vivre une loi sans qu’un décret ou une circulaire n’en modifie la portée sous couvert d’en préciser l’application ?

J’ai fait un rêve. Oui, celui qui amène l’État à réaliser que, sans l’architecte, il n’est pas possible de changer la vie. Oui, celui qui amène l’Etat à prendre conscience de tous ces « cookies » qui bride l’architecte dans l’exercice de son métier soi-disant réglementé. Oui, celui qui amène l’État à réhabiliter la loi sur l’architecture en en supprimant les décrets discriminatoires ! »

Mais, pour passer du rêve à la réalité, votons de nouveau DpA.


2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - PALAY Françoise

Françoise PALAY-BECARD

65 ans
Architecte DPLG exerçant depuis 1978
École Spéciale d’Architecture
DESS à PARIS 1 Sorbonne en 1985
ENS des Ponts et Chaussées en 1985
Agence d’urbanisme et d’architecture BECARD et PALAY

Parcours professionnel

Création de l’agence d’urbanisme et d’architecture BECARD et PALAY en 1998.
Activité essentiellement orientée vers la commande publique : maitrise d’œuvre sur rénovation urbaine, constructions neuves, réhabilitation de logements sociaux, résidentialisation, espaces publics, locaux d’activités et de bureaux.


« Aujourd’hui, seule une minorité s’exprime à travers la direction actuelle, ce qui explique la représentation aussi faible des architectes lors des élections de l’Ordre.

J’ai adhéré à la liste DpA en 2013 car sa profession de foi exprime, de façon la plus large possible, les inquiétudes et les revendications de l’ensemble de la profession. L’intérêt des architectes vis-à-vis de leurs conditions d’exercice a rencontré un réel écho à travers les pétitions (seuil et barèmes) organisées par cette association. Défendre notre profession, c’est lutter contre les attaques des différentes réformes qui ouvrent nos modes d’exercice à la libre concurrence, qui, de par la complexité des règlementations, et de par les nouvelles procédures de marché, entraînent une dégradation de nos missions et une soumission de plus en plus forte aux critères financiers. Défendre notre profession, c’est défendre la qualité architecturale comme composante essentielle de notre cadre de vie.

Défendre le cadre règlementaire, juridique et financier de nos missions, c’est aussi garantir que cette qualité ne soit pas réduite face à d’autres intérêts économiques de la production de l’architecture.
Une représentation démocratique de la profession doit être mise en place au sein de l’Ordre afin de faire valoir notre volonté de résister. Actuellement, l’association DpA est la seule à vouloir regrouper nationalement les architectes autour des vrais enjeux de la profession. »

VOTEZ DpA !


Jean-François PARENT

55 ans
Architecte DPLG exerçant depuis 1996
ENSA Paris Belleville
Agence P / LIHP

Parcours professionnel

Après avoir été salarié plusieurs années dans des agences à Nantes et Paris, j’ai créé et dirigé de 2000 à 2015, l’agence Jean-François PARENT et associés à Saint-Denis.
En 2016, avec quelques partenaires professionnels et économiques habituels, nous avons fondé une nouvelle structure : l’AGENCE P pour répondre aux caractéristiques de l’évolution de la question urbaine et aux conditions politiques, économiques et techniques qui s’imposent à tous les acteurs de la « chaine » de conception / construction de l’habitat ainsi qu’aux besoins et attentes sociales urgentes…
C’est dans cette même perspective générale, qu’en 2008, à Medellín (Colombie), avec des élus locaux, des universitaires, des architectes, des urbanistes, et des représentants populaires, français et étrangers, j’ai participé à la fondation du Laboratoire International pour l’Habitat Populaire que je préside aujourd’hui…

2017 - DpA IdF - Portrait Candidat - 2 tiers - PARENT Jean-François - 2

« Pour chacun, architectes et maîtres d’ouvrages, la tâche de l’architecte est claire, c’est celle d’un technicien qui maîtrise les savoirs nécessaires à la traduction d’une intention en une réalité dans un contexte et des conditions déterminées. Mais les choses se compliquent dans la réalité où, loin de travailler à la satisfaction des besoins du plus grand nombre, l’architecte médiatisé devrait se consacrer à construire pour quelques privilégiés (maisons ou bâtiments exceptionnels) …alors l’architecte « réel » doit s’effacer aux bénéfices des aménageurs, ou se soumettre à leurs exigences.

S’il veut être fidèle à sa mission historique de travailler à la satisfaction des besoins de tous, l’architecte doit avoir conscience que les problèmes qu’il rencontre « aujourd’hui » sont, de fait, l’expression de problèmes politiques : « des problèmes posés à la société par la société » (C. Schnaidt), qui inscrivent son action dans des contextes rarement favorables. Cela impose d’être lucide sur les conditions et les représentations qui pèsent sur la production actuelle, sur le système d’avantage que sur les effets produits.

L’engagement collectif des professionnels et leurs réflexions communes sont nécessaires mais ne sauraient suffire : c’est dire l’importance et le rôle des structures (CNOAF / CROAIF en particulier et en premier lieu…) susceptibles de les soutenir individuellement et de susciter l’organisation des moyens créatifs pour faire face collectivement à des rapports de forces peu favorables.C’est dire l’importance cette année des élections
ordinales, en particulier en Ile-de-France où le conseil sera renouvelé pour moitié.

Les 15 membres non renouvelables sont tous issus d’une même liste qui dirige le Conseil depuis plusieurs mandatures. DpA doit donc y être fortement représentée pour que les conditions indispensables d’un véritable débat constructif au sein de l’ordre des architectes soient remplies.

C’est pourquoi, ayant l’ambition (sur la base de notre profession de foi) de mettre en débat des questions qui, selon moi, sont insuffisamment posées aujourd’hui, et de mener des actions permettant aux architectes, aux étudiants, aux enseignants et à toutes les familles d’acteurs impliqués dans la production du cadre bâti de
rechercher et construire les moyens de travailler à nouveau sereinement au bénéfice de tous. »


Voter pour votre liste DpA PACA !
dès le lundi 28 Août
https://vote.election-europe.com/Elections-architectes/

 

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